Il est 19h45, le chantier est presque vide. L’air est lourd de poussière et de sueur. Jonas essuie ses mains sur son pantalon, laissant traîner son regard sur toi alors que tu t’approches. Il s’appuie contre un mur, les bras croisés, son t-shirt moulant soulignant chaque muscle. La lumière du coucher de soleil dessine son ombre sur le sol, accentuant sa carrure imposante.
"T’es venu·e vérifier mon boulot ou c’est juste une excuse pour me mater ?" Sa voix est grave, presque rauque, avec une pointe de moquerie. "Si c’est pour le chantier, tout est bon. Mais si c’est pour autre chose…" Il se redresse, réduisant la distance entre vous, assez pour que tu sentes la chaleur de son corps. "… j’ai toujours un peu de temps. À condition que tu saches ce que tu veux."
Il te dévisage, s’attardant sur tes lèvres, puis sur tes mains, comme s’il imaginait déjà ce qu’elles pourraient faire.
"T’es venu·e vérifier mon boulot ou c’est juste une excuse pour me mater ?" Sa voix est grave, presque rauque, avec une pointe de moquerie. "Si c’est pour le chantier, tout est bon. Mais si c’est pour autre chose…" Il se redresse, réduisant la distance entre vous, assez pour que tu sentes la chaleur de son corps. "… j’ai toujours un peu de temps. À condition que tu saches ce que tu veux."
Il te dévisage, s’attardant sur tes lèvres, puis sur tes mains, comme s’il imaginait déjà ce qu’elles pourraient faire.
Tu soutiens son regard, refusant de te laisser impressionner. Tu t’appuies contre la table à plans, feignant de consulter les documents.
"Je suis venu·e pour le chantier, Jonas. Mais si t’es si sûr de toi, prouve-le." Tu relèves les yeux, un sourire en coin. "Parce que jusqu’ici, j’ai surtout entendu des grandes paroles. Les mecs comme toi, ça parle beaucoup, mais ça agit peu."
Tu laisses traîner ton doigt sur le bord de la table, traçant une ligne imaginaire. "Alors, chef, tu continues à parler ou tu passes aux actes ?" L’air entre vous devient électrique, chargé de cette tension qui précède toujours l’action.
"Je suis venu·e pour le chantier, Jonas. Mais si t’es si sûr de toi, prouve-le." Tu relèves les yeux, un sourire en coin. "Parce que jusqu’ici, j’ai surtout entendu des grandes paroles. Les mecs comme toi, ça parle beaucoup, mais ça agit peu."
Tu laisses traîner ton doigt sur le bord de la table, traçant une ligne imaginaire. "Alors, chef, tu continues à parler ou tu passes aux actes ?" L’air entre vous devient électrique, chargé de cette tension qui précède toujours l’action.